Le Prix international du Gouverneur Général en études canadiennes

1998 - Thomas H.B. Symons

Thomas H. B. Symons
[voir son discours de remerciements
(en anglais seulement)]


Président fondateur et professeur titulaire émérite de la chaire Vanier de l’Université Trent, professeur et écrivain dans les disciplines pertinentes aux études canadiennes, aux thèmes intellectuels et culturels contemporains, et aux relations universitaires et culturelles internationales, membre fondateur du comité de rédaction de la Revue d’études canadiennes, membre fondateur du conseil d'administration de l’Institut canadien de microreproductions historiques, président de la Commission des lieux et monuments historiques du Canada, du Conseil national de la statistique, ainsi que du comité consultatif de l’Atlas national du Canada : aucun autre Canadien n’est aussi étroitement associé aux études canadiennes, au Canada et à l’étranger, que Thomas H.B. Symons.

Il est peut-être mieux connu comme président de la Commission sur les études canadiennes de 1972 et comme l’auteur du Rapport de 1975 de la Commission d’études canadiennes, intitulé « Se connaître » (Ottawa : Association des universités et collèges du Canada, 1975-1984), document qui a révolutionné le programme d’enseignement des universités canadiennes et grandement contribué à mousser l'intérêt à l'égard du Canada. Le champ d'intérêts et l'érudition du professeur Symons touchent à l’éducation, aux affaires publiques, aux droits de la personne et aux relations internationales. Parmi ses nombreuses nominations on retrouve celles de président de la Commission sur les études du Commonwealth, président de l’Association des universités du Commonwealth, président du Conseil des instituts internationaux d'enseignement supérieur, co-président du congrès bilatéral sur la coopération canado-soviétique dans l'Arctique, président de l'étude portant sur la Commission canadienne des affaires polaires, président du Conseil consultatif de la Bibliothèque nationale, vice-président de la Commission d'aménagement de la capitale nationale, vice-président du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, et membre du Comité consultatif sur les relations universitaires du ministére des Affaires étrangères et du Commerce international.

Sa fiche de publications impressionnante comprend les ouvrages suivants :

  • Les lieux de la mémoire : la commémoration du passé du Canada (1997);
  • Canadian Studies and the Canadian University in the Twenty First Century (1996);
  • Learning from each other : Commonwealth Studies for the Twenty First Century (London, 1995);
  • The Greening of Heritage : Historical preservation and the Environmental Movement (1995);
  • Souvenirs marquants, rêves marquants. Rapport de la Commission du berceau de la confédération, avec Wendy McDonald et al. (Charlottetown, 1991);
  • The Nature and Importance of Canada’s Academic and Cultural Relations with Italy and the Mediterranean World (Ottawa, 1989);
  • Le bouclier d’Achille. Rapport d’étude sur la création d’une commission canadienne de la recherche polaire (Ottawa, 1988); et
  • Vivre ensemble : un rapport sur les droits de l’homme en Ontario, avec Rosalie Abella et al. (1977).

Le professeur Symons a fait ses études à l’Université de Toronto, é l’Université d'Oxford, et à l’Université de Harvard, a été nommé « Membre de la Société royale du Canada » et a reçu des grades honorifiques de quatorze universités et collèges. En 1985, l’Université de Colombo lui a conféré un doctorat ès lettres pour souligner sa « contribution exceptionnelle aux droits de la personne et à l’éducation supérieure dans tout le Commonwealth ». En 1997, il a été nommé « Compagnon de l’Ordre du Canada ». C'est avec grand plaisir que le Conseil international d’études canadiennes (CIEC) lui décerne le titre de « Lauréat 1998 » à l’occasion de la quatrième cérémonie annuelle de remise du Prix international du Gouverneur général en études canadiennes


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